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LA SPHÈRE PUBLIQUE MODERNE OU LES MÉDIAS SOCIAUX

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LA SPHÈRE PUBLIQUE MODERNE OU LES MÉDIAS SOCIAUX

Cet article je l’ai écrit sous la supervision de Professeur  İnci Çınarlı, la responsable du département de management des communications Stratégiques á l’Université Galatasaray.  Istanbul – Turquie

Les mots  clefs:

La communication,  la société, la politique, l’opinion publique, les relations publiques généralisées,  la publicité, la sphère publique, l’espace public, l’intérêt public, l’intérêt privé, les medias de masse, la presse d’opinion, la presse commerciale de masse, les médias audiovisuels,  l’Internet, media sociaux, le WEB 2.0, TIC & Réseaux.

L’INTRODUCTION.

Pour bien comprendre la sphère publique il faut revenir á ce qui est très bien connu par nous tous, chaque état est gouverné selon des principes bien préalablement prédéterminé soit par des élites comme le cas de féodalisme, soit  par le  gouvernement comme le cas de totalitarisme ou encore le cas de communisme, soit par le business comme le cas de capitalisme et en fin, soit par l’opinion publique, le cas de la démocratie idéale que tous les philosophes ont assez parlés.

L’opinion publique est un résulta de la sphère publique, et en vérité, celle-ci est donc indispensable pour la démocratie et tout fondement de la liberté et la transparence…Etc.…    voilà pourquoi  en 1962 le philosophe et sociologue Allemand Jürgen Habermas s’intéressé á savoir d’où celle-ci vient ? Quand a-t-elle commencé ? Où et comment elle se crée ? Quelles sont ses importances? Existe-t-elle dans notre temps moderne ? … Etc.… Jürgen Habermas après avoir répondu á toutes ces questions finit par déclarer que la sphère publique est en plein déclin car aujourd’hui á la place de celle-ci l’on retrouve plutôt les masses medias ou encore  ce qui est  nommé par d’autre experts comme les relations publiques généralisées.

La théorie de la sphère publique utilisé en premier lieu par Kant, le concept a été défini plus précisément par Hannah Arendt, en particulier dans « Condition de l’homme moderne » (1958) et dans « La Crise de la culture »  (1961).

L’espace public est une notion très utilisée en sociologie depuis la thèse de Jürgen Habermas intitulée L’espace public : archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise (1962).

Si Habermas dit que la sphère publique dans notre temps moderne a laissé sa place á la masse media donc selon lui celle-ci n’existe plus alors que Bernard Miège dans son livre intitulé «  la société conquise par la communication  2007 »  positionne bien  la sphère publique en commençant de la presse d’opinion aux medias sociaux, ceci démontre bien que la sphère publique de notre temps ci  c’est bien sur les media sociaux, précisément depuis 2004 avec l’apparition de WEB 2.0.

  La Sphère Publique ou l’Espace Public ?

L’espace public est un terme polysémique qui désigne un espace à la fois métaphorique et matériel. Comme espace métaphorique, l’espace public est synonyme de sphère publique ou du débat public. Comme espace matériel, les espaces publics correspondent tantôt à des espaces de rencontre et d’interaction sociales, tantôt à des espaces géographiques ouverts au public, tantôt à une catégorie d’action.

D’après Habermas, cette sphère serait apparue avec la naissance de l’Etat moderne et l’émergence d’une nouvelle classe sociale : la bourgeoisie. Corrélativement à cela, la mainmise étatique sur l’économie de type mercantiliste a poussé cette nouvelle classe émergeant de la société civile comprise comme sphère des échanges et du travail à se constituer en un public critique capable de juger les actions de l’Etat. La famille dans laquelle ont apparu des habitudes de lectures et la société civile animée par le capitalisme en train de se développer ont été à la base de la sphère publique littéraire puis politique composée par la classe bourgeoise.

Il s’agissait alors pour cette classe constituée de faire un usage public de sa raison, raison dont la finalité était de juger le pouvoir et d’émettre des critiques à son égard. L’évolution de cet usage de la raison s’est développée dans la remise en question du pouvoir de la monarchie et dans la perspective d’une mise en place d’une transparence de celle-ci en instaurant un principe de publicité politique, à l’encontre des secrets de l’Etat.

Sphère Publique  = Opinion Publique

  • C’est l’endroit que les privés se transforment en public en pleine liberté et l’égalité
  •  C’est le domaine de la vie sociale publique d’où l’opinion publique émerge et se développe.

Dans son livre « Droit et démocratie », Habermas définit ainsi l’espace public : il est « le socle mouvant dont les frontières ne sont pas clairement définies par lequel doivent se dégager les problématiques discutées dans les différentes couches de la société. Il doit s’entendre comme une « caisse de résonance » apte à répercuter les problèmes qui ne trouvent de solutions nulle part ailleurs.

ILLUSTRATION:

La sphère publique est une zone conceptuelle entre le monde privé des individus et le monde officiel de l’autorité gouvernementale. C’est l’endroit où les gens peuvent se rencontrer privées en public et discuter de politique, des affaires, des tous dont concernent la société ainsi que lire les journaux.

Les Condıtıons De La Sphere Publique.

La sphère publique  doit être un endroit  libre de  toute l’influence de business ou des affaire, de toute influence de l’état ou gouvernement et de toute de la vie familiale ou la sphère privée.

Le concept de la sphère publique.

Habermas a bien distingué la vie sociale où le public et le privé se trouvent de la vie  et systémique où se trouvent l’état et les affaires.

L’apparition de la sphère publique.

Selon Habermas c’est dans cette sphère publique qu’émerge l’opinion publique. Elle nait des discussions qui prennent place dans des lieux concrets de la vie sociale et intellectuelle de l’époque, les salons littéraires en France, les  coffee houses en Angleterre ou en Allemagne, puis à l’écrit dans la presse naissante sans toutefois oublier aussi le rôle des organisations non gouvernementales ou ONG.

Idéalement, l’usage public de la raison qui s’y opère doit tendre à l’abstraction des hiérarchies sociales et politiques et à une exigence de rationalité qui demande à l’assemblée qui discute de se soumettre qu’à la seule autorité des arguments voire du  « meilleur argument ». De plus, il s’agit de remettre en question ce qui n’est pas habituellement soumis à la discussion et de laisser ouverte à tous la possibilité de discuter.

  • Coffee House en Allemagne et Angleterre
  •  Salon Littéraires en France
  • La Presse en Europe.
  • Des ONG volontaires partout dans le monde.

La sphere publique et son role.

La sphere publique à travers le véhicule de l’opinion publique met l’état en contact avec les besoins de société.

Habermas rappelle l’apport kantien à la construction de l’idéal de la sphère publique dont l’idéal de publicité est le principe régulateur. Un texte central est celui de la fameuse réponse à la question Qu’est-ce que les Lumières ? Rappelons celle-ci : « Les lumières, c’est la sortie de l’homme hors de l’état de tutelle dont il est lui-même responsable. » Kant définit l’état de tutelle comme « l’incapacité de se servir de son entendement sans la conduite d’un autre. » La responsabilité de cet état de tutelle incombe selon Kant à celui qui n’a pas assez de courage et de résolution pour se servir de son entendement. Les Lumières, c’est donc l’émancipation. Habermas le rappelle, c’est collectivement que le public peut s’éclairer lui-même et non chacun pris isolément. L’usage public de la raison reste l’affaire des savants et des lecteurs car ceux-ci ont un usage complet de leur raison et sont affranchis des préjugés. A partir de cette restriction, Kant distingue un usage public de la raison et son usage privé. L’usage public est celui que l’on fait en tant que savant devant un public de lecteurs. L’usage privé correspond à ce que l’on a droit de faire lorsque l’on occupe un poste civil. L’obéissance est substituée alors à la raison.

De même que la pratique du secret sert la conservation du pouvoir fondé sur l’arbitraire, la Publicité (rendre public) est au service d’une législation qui cherche à s’imposer en prenant pour base la raison. » Dans l’analyse d’Habermas, le principe de publicité se fait donc critique face à la domination de la monarchie. « La fonction politique de la sphère publique est de s’assurer le contrôle de la société civile : forte de expériences propres à la sphère intime de la vie privée, cette nouvelle sphère fait front face à l’autorité de la monarchie établie. » La sphère publique à travers l’opinion publique se pose ainsi en médiation entre l’Etat et la société civile. Les critiques émergentes de la société civile sont transmises à l’Etat par le biais de la sphère publique. Par les discussions sur des sujets d’intérêts généraux entre les individus de la société civile qui composent en droit la sphère publique, il se produit une opinion publique critique transmise par les journaux, les discussions dans les cafés et les clubs, etc.

La maturité de la sphère publique.

Les citoyens publicisant une partie de la sphère mondaine (Lifeworld) connue comme une sphère située entre la sphère privée qui est leurs vies familiales et la sphère systémique qui est á son tour subdivisée en  sphère politique et sphère affairique, cette sphère connue sous le nom de la sphère publique.

La sphère publique dés son apparition n’a pour rôle que de faire mûri l’esprit e la collectivité :

  1. vis-á-vis de standard de vie sociale, est-ce que dans notre pays il y a suffisamment d’emplois ? des écoles ? des hôpitaux ? de l’eau potable ? de sécurité ? de sécurité sociale ?  etc…
  2. vis-á-vis du monde la politique qui gère l’état, ect-ce qu’on est un état démocratique ? etc…
  3.  vis-à-vis des affaires qui gèrent leurs biens, est-ce qu’on les gère avec la transparence ? etc…
  4. vis-á-vis de l’éducation qui forme les futurs politiciens, affairistes et même les pédagogues, est-ce que le système éducatif répond aux besoins actuels et promet un bon avenir ? etc…

Et c’est donc tous cela qui se sont développé et a fini par résulter :

  1. A un bon développement social
  2. A bon système de l’éducation
  3. A un bon système démocratique
  4. A un bon développement Industriel
  5. A un bon développement de la technologie de l’information
  6. Ect…

Et c’est ainsi que l’on s’est retrouvé dans notre mode que voici.

La sphère publique selon Roger Chartier.

Roger Chartier on livre “les origines culturelles de la révolution française (1990) dans lequel il a pu bien soutenu avec ferveur la sphère publique est la racine et au cause de la révolution française, donc en d’autre terme nous pouvons bien dire que la révolution française était une réaction la sphère publique manifestée dans des salons littéraires français.

Je trouve aussi bien important d’énumérer ici que surement Roger Chartier avant d’écrire ce livre il a d’abord bien pu étudier et analyser les théories de la sphère publique d’Habermas et d’autres, car rappelons que la thèse de Jürgen Habermas a été rédigé en 1962 mais c’est seulement en 1989 que celle-ci a était traduite en Anglais et que voila un an âpres (en1990) Roger écrivit son ouvrage faisant un lien entre la sphère publique et la révolution française.

Le déclin de la sphère public.

Sphère publique étant féodalisée a laissé la place á

  • la masse media et aux forces relationnelles.
  • Aux propriétaires et contrôleurs des industries media
  • A l’intérêt de la publicité
  • Aux relations publiques et Spin Doctors

NB: Selon Thomas Goodnight Habermas est toujours pessimiste vis-à-vis de la masse media puisque, selon lui,  celle-ci manipule l’opinion publique.

L’apparition des media de masse a permis à travers un principe de publicité subverti, dépourvu de toute force critique, complètement trahi, de faire consentir au public la politique de cette sphère intermédiaire. La publicité au sens kantien (Rendre tout á l’opinion publique) se transforme en publicité au sens d’aujourd’hui, de la réclame (Marketing and Advertising).

A l’origine la Publicité garantissait le lien qu’entretenait l’usage public de la raison aussi bien avec les fondements législatifs de la domination qu’avec un contrôle critique de son exercice. Depuis elle est au principe d’une domination qui s’exerce à travers le pouvoir de disposer d’une opinion non publique, ce qui aboutit à cette singulière équivoque : la publicité permet de manipuler le public, en même temps qu’elle est le moyen dont on se sert pour se justifier face à lui. Ainsi la « Publicité » de manipulation prend-elle le pas sur la Publicité critique. »

L’opinion ne s’est plus développée à travers la discussion rationnelle d’un public éclairé mais s’est vue littéralement produite par un type de publicité subverti et transformé en propagande. Comme l’écrit Habermas : « La Publicité désignait autrefois démystifier la domination politique devant le tribunal public de la raison ; la publicité aujourd’hui se contente d’accumuler les comportements-réponses dictés par un assentiment passif.»

Dans l’Etat-Social où domaine privé et public s’interpénètrent, la sphère publique ne se constitue que pour une durée limitée à celle des élections, sa finalité n’est plus qu’acclamative. L’opinion ainsi formée devient selon le terme d’Habermas « non-publique » parce que non critique. Le public n’est plus un public. Il échappe à la prise de décision, à la participation politique, il ne fait plus que consentir passivement.

Ainsi, juge Habermas, au moment où il écrit ce texte – dans la seconde moitié du XXème siècle – si la discussion existe encore, elle n’est que formelle, et est réduite à l’état de produit de consommation dans la culture de masse. Les media travestissent la discussion en la retirant aux spectateurs et aux auditeurs. Les avancées démocratiques telles que le suffrage universel n’ont finalement qu’un but quasi-plébiscitaire.

En bref, l’opinion publique autrefois outil offensif et défensif contre la domination se retrouve aujourd’hui objet même de domination.

Ce qui vient d’être dite peut être schématisé de la manière suivante :

La sphère publique selon Bernard Mégie.

Comme je l’ai déjà énuméré après Habermas, c’est-á-dire, après  1990 la sphère publique est au centre de nombreuses problématiques, notamment dans le champ des sciences de la communication, ceci bien sûr en citant notamment l’analyse de Bernard Miège (La société conquise par la communication) qui distingue, dans un retour historique sur les modèles d’espace public, quatre grands modèles de communication qui organisent une sphère publique élargie et fragmenté : la presse d’opinion (milieu du XVIIIe siècle), la presse commerciale (à partir du milieu du XIXe siècle), les médias audiovisuels de masse (depuis le milieu du XXe siècle) et les relations publiques généralisées (depuis les années 1970).

La société conquise par la communication est composé de trois toms et a été écris en trois différentes dates

  1. Tom 1 : Logique sociale (1996)
  2. Tom 2 : Communication entre l’industrie et l’espace publique (1997)
  3. Tom 3 : Les technologies de l’information et de la communication entre innovations technique et l’ancrage social (2007)

Puis vient le boom de reseaux  de 1990 a 2003 c’était le Web 1.0 et dés l’an 2004 on parle du Web 2.0, c’est-á-dire les medias sociaux.

On est schématisé comme suite :

Et shcematisons aussi comment nous sommes arrivé lá :

La sphère publique virtuelle ou moderne.

A mon avis dans notre temps-ci la sphère publique n’est pas  forcée d’être que dans des salons ou cafés littéraires mais plutôt dans des medias sociaux tels que:

  • Facebook
  • Twitter
  • Youtube
  • Google +
  • Myspace
  • Les Blogs

Et autres…

En bref :

Puisque si nous comparions par exemple les révolutions européennes  en générale et celle de français en particulier nous allons constater que c’étaient à base de la sphère publique  «  classique  ( ?)» et que les révolutions arabes étaient à base de la sphère publique moderne ou les medias sociaux.

 La conclusion.

Dites-vous que si  la Sphère Publique « classique »  a laissé sa place au BUSİNESS comme le confirme Habermas alors  La Sphère Publique Virtuelle est-elle possible de prendre la relève vu le cas de la révolution arabe? … Si oui, alors sommes- nous  vraiment libre sur l’Internet  vu les propos  soulevés par Noam Chomsky et Edwar S. Herman  dans «The propaganda model »en 2010 ?

Moi je me dis , mon avis,  que si l’Internet respecte les conditions de la “sphère publique classique” (Vu que celle-ci n’exisite plus selon Habermas) alors vraiment nous pouvons considérer les medias sociaux comme “sphère publique moderne”.

La curiosité pouvant bien changer l’histoire.

Après avoir bien lu le propos de Jürgen Habermas  concernant la sphère publique, afin de savoir si dans notre pays la sphère publique est indispensable oui ou non,  posons- nous ces deux question :

  1. Dans ce temps moderne,  dans mon pays gouverne et gère?  C’est le gouvernement?    Ce sont des affairistes ou le  businessmans?  C’est bien le public composé de moi, toi et l’autrui? …
  2. Mon pays et le bien public sont gouvernés et gérés selon l’opinion de qui ?  selon l’opinion de gouvernement ? selon  l’opinion de des affairistes ou les  businessmans ? selon l’opinion publique ?

Je vous remercie de votre lecture.

Chehou Ous.

Les références :

¨ Les livres  et articles:

  1. La transformation structurelle de la sphère publique (Habermas 1962)
  2. Les Origines culturelles de la Révolution française (Roger Chartier 1990)
  3. La société conquise par la communication (Bernard Miège)

–         Tom 1 : Logique sociale (1996)

–         Tom 2 : Communication entre l’industrie et l’espace publique (1997)

–         Tom 3 : Les technologies de l’information et la communication entre innovations technique et l’ancrage social (2007)

  1. Habermas Jürgen – L’espace public, trad. Marc de Launay, Paris, Payot, 1993.
  2. Habermas Jürgen – Droit et démocratie, Entre Faits et normes, trad. R. Rochlitz et C. Bouchindhomme, Paris, Gallimard, 1997.
  3. Kant Emmanuel – Réponse à la question : Qu’est-ce que les Lumières ?, trad. J-F Poirier et F. Proust, Paris, Flammarion, collection GF, 1991.,
  4. Le dictionnaire encyclopédie Encanrta version 2008
  5.  Le dictionnaire Larousse électronique version 2012.

¨ Les sites internet :

–         Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_public

–         Republic art: http://www.republicart.net/disc/publicum/fraser01_fr.htm

–         HIPERGE: http://www.hypergeo.eu/spip.php?article482

–         the cultural studies reader: http://culturalstudiesnow.blogspot.com/2011/09/jurgen-habermass-public-sphere.html

–         Science et Solidarité: http://www.franc-maconnerie-godf-cannes.org/la-loge-au-travail/les-travaux/la-laicite-spheres-publiques-et-privees/ 

Can we say that “CCDVTP” is a new Marketing Theory ( By Philip Kotler)?

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Can we say that “CCDVTP” is a new Marketing Theory ( Philip Kotler)?

  • Philip Kotler is a well known marketer and professor at Northwestern University in Chicago. He has written and co-written multiple books and textbooks for thousands of students. I personally have two and let’s just say, he is credible. 

    The Strategic Marketing mantra that Kotler talks about is “CCDVTP”: 
    C: CREATE. 
    C: COMMUNICATE AND 
    D: DELIVER. 
    V: THE VALUE. 
    T: TO THE TARGET MARKET. 
    P: AT A PROFIT. 

    Three basic activities required for a SUCCESSFUL FIRM. 
    CREATING VALUE = PRODUCT MANAGEMENT. 
    COMMUNICATE VALUE = BRAND MANAGEMENT. 
    DELIVER VALUE = CUSTOMER MANAGEMENT. 

    Product Management: It’s is an OPEN technology, 
    outsource the best technology from outside open 
    technology or open technology. 

    Brand Management: Brand management is Packaging. It’s a 
    PROMISE. It’s all about MIND share, 
    HEART share and now 
    it’s SPIRIT share. 

    Customer Management: Have a database of Customers. 
    It’s just dealing with the date base, a database 
    management. But according to the GURU, 
    you have to meet with the Customers 
    and share his thoughts and CO-CREATE 
    new value to your product. 

    There is a radical change in the thought process of marketing; a 
    new evolution of thought process has come along this new 
    Marketing Mantra. 

    So you, what do you think and say about that?

The Complexity of Customer Relationship Management (CRM)

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The Complexity of Customer Relationship Management (CRM)

The expression customer relationship management (CRM) has only been in use since the early 1990s. Since then there have been many attempts to define the domain of CRM, a number of scholars, marketers and businesses’ experts but till now nothing in consensus. As a relatively immature business or organizational practice, a consensus has not yet emerged about what counts as CRM. Even the meaning of the three-letter acronym CRM is contested. For example, although most people would understand that CRM= CUSTOMER RELATIONSHIP MANAGEMENT, others have used the acronym to mean: CUSTOMER RELATIONSHIP MARKETING!

The information technology (IT) companies have tended to use the term CRM to describe the software applications that automate the marketing, selling and service functions of businesses. This equates CRM with technology. Although the market for CRM software is now populated with many players, it started in 1993 when Tom Siebel founded Siebel Systems Inc. Use of the term CRM can be traced back to that period. Forrester, the technology research organization, estimates that worldwide spending on CRM technologies will reach US$11 billion per annum by 2010. Others with a managerial rather than technological emphasis claim that CRM is a disciplined approach to: developing and maintaining profitable customer relationships and that technology may or may not have a role.

Some of the differences of opinion can be explained by considering that a number of different types of CRM have been identified:

1-    Strategic: Strategic CRM is a core customer-centric business strategy that aims at winning and keeping profitable customers.

2-    Operational: Operational CRM focuses on the automation of customer-facing processes such as selling, marketing and customer service.

3-    Analytical: Analytical CRM focuses on the intelligent mining of customer-related data for strategic or tactical purposes.

4-    Collaborative: Collaborative CRM applies technology across organizational boundaries with a view to optimizing company, partner and customer value.

Let us see these definitions:

CRM is an information industry term for methodologies, software and usually Internet capabilities that help an enterprise manage customer relationships in an organized way.

CRM is the process of managing all aspects of interaction  a company has with its customers, including prospecting, sales and service. CRM applications  attempt  to provide insight into and improve the company customer relationship by combining all these views of customer interaction into one picture.

CRM is an integrated approach to identifying, acquiring and retaining customers. By enabling organizations  to manage and coordinate customer interactions  across multiple  channels, departments, lines of business and geographies, CRM helps organizations  maximize the value of every customer interaction and drive superior corporate performance.

CRM is an integrated information  system that is used to plan, schedule and control the pre-sales and post-sales activities in an organization. CRM embraces all aspects of dealing with prospects and customers, including the call centre, sales-force, marketing, technical support and field service. The primary goal of CRM is to improve long-term growth and profitability  through a better understanding of customer behavior. CRM aims to provide more effective feedback and improved integration to better gauge the return on investment (ROI) in these areas.

CRM is a business strategy that maximizes profitability,  revenue and customer satisfaction by organizing around customer segments, fostering behavior that satisfies customers and implementing customer- centric processes.

Wow it is so wide! What do you thing? 

Anyway, we know that  the  expression CRM has a variety  of  meanings. Four types of CRM have been identified: strategic, operational, analytical  and collaborative. There are many misunderstandings about CRM. For example, some people wrongly equate  CRM with  loyalty  programmers,  whereas others think  of CRM as an IT issue. Although CRM is generally thought of  as a business practice,  it is also applied in  the  not-for-profit context.  A number  of  different constituencies  have an interest in CRM, including CRM consultancies, CRM software  vendors, CRM application service providers, CRM hardware  and infrastructure vendors, companies that  are implementing CRM and their customers. A number of different models of CRM have been developed.

Finally, we have looked at a different definition that underpins the subject. We can simply define CRM as: The  core business strategy  that  integrates  internal processes and  functions, and external  networks,  to  create and deliver  value to  targeted customers at a profit. It is grounded on high quality   customer-related data  and  enabled  by  information technology.

So, welcome to customer relationship management’s generation (or you prefer marketing?)

NB: For more deails please read  Francis Butte CRM book published 2009.